6 Responses

  1. C’était il y a 16 ans… Je possédais des iris de Lawrence Ransom et j’habitais depuis peu à Saint-Vite, petite commune du Lot et Garonne. Cherchant à en obtenir davantage, en fouillant sur internet, je découvris à ma grande surprise que nous étions quasiment voisins : 15 km nous séparaient. Je pris contact avec Lawrence qui accepta de me recevoir. Je découvris un être surprenant : assez froid au premier abord, puis de plus en plus détendu et surtout un être passionné par les iris. Ce fut le début d’une relation qui perdura, malgré mes déménagements successifs, Nous avons énormément échangé par mails, téléphone et tous les ans, nous nous rencontrions au Trescols sauf l’an passé où Lawrence avait énormément de difficultés à loger ma venue dans un emploi du temps très chargé en examens médicaux.
    Il m’a quasiment tout appris… et m’a donné l’envie de tenter moi aussi des hybridations. Je lui envoyais les photos… il me donnait son avis… Il était d’une gentillesse infinie !
    J’avais l’intention de passer le voir en septembre en allant à Saint Vite,..
    J’ai perdu, et le monde des iris, avec moi un « ami » et je me sens bien triste aujourd’hui.
    Je présente à Martin et à toute la famille de Lawrence mes bien sincères condoléances et je serai à vos côtés, par la pensée seulement hélas, à Lafox demain après-midi.
    J’imagine sans difficulté le vide qu’il va y avoir au Trescols sans sa présence…
    Pour ma part, je n’oublierai jamais sa gentillesse et sa bonhomie. C’était un grand monsieur !

  2. C’est avec beaucoup de tristesse, que lundi matin, j’ai appris le décès de Lawrense, votre frère.
    J’ai rencontré votre frère, dans les années 90, grâce à notre ami commun Claude Gayrard qui me parlait de son professionnalisme dans son domaine des iris et de sa gentillesse, ils avaient l’amour de cette fleur en commun.
    C’est tous les deux qui m’ont donné l’envie d’avoir une collection que j’agrandi un peu tous les ans et l’hybridation et tout cela en amateur.
    De nos rencontres, sur les pentes calcaire où il avait implantés ses rhizomes, je me souviendrai de son amabilité à m’expliquer les modes qu’il utilisait pour ses hybridations, les discutions que nous avions au niveau des fleurs et de la vie en général.
    Je comprenais que quand il était en train de faire ce travail, il fallait pas le perturber, mais si on lui téléphonait pour savoir si on pouvait lui faire une visite, il était là pour me recevoir et choisir les plans que je désirai acheter et me montrer ses essais.
    Pour moi, c’était un grand Monsieur comme Hybrideur, pas toujours reconnu à sa juste valeur ; c’est lui qui a eu l’idée de faire un iris pour Claude et Gladys Clarke, pour leur rendre hommage (2 personnes importantes de la SFIB et notre Sud Ouest) et dans sa personnalité, le cœur gros comme ça.
    Je tiens, avec mon épouse, à vous adressez nos sincères condoléances les plus attristées ainsi qu’à toute votre famille, et nous serons en pensée avec vous lors de la cérémonie à Lafox.

  3. Il y a 3 ou 4 ans, avec les iris commandés, j’ai reçu toute une lettre de L.Ransom.
    Il s’excusait pour les pieds d’iris trop petits (compensés par maintes cadeaux ) et me donnait d’ultimes conseils. Dans cette société de consommation standardisée , j’ai vraiment apprécié. Les différents iris ont très bien fleuri.
    Ils sont supers.
    Sincères condoléances à la famille.

  4. We first stayed at Trescols in the little cottage about 20 years ago. We loved it from first sight and found Lawrence a gentle, careful, generous host. He was never intrusive but always there to chat, help, recommend. He was reserved but over the years we formed a close friendship and so began to appreciate his humour and real personality. We loved to cook for him and share the home baked bread he brought up. We enjoyed the home grown tomatoes and the honey in the early years. He taught us to appreciate good wine and how to choose it. We watched a football match together, learnt how to split irises, enjoyed his winderful photographs on the computer. Though he took a number of shots of us he was so reluctant to appear on the other side of the lens! However we eventually got some photos, and even a tiny piece of film, of him and we treasure those.
    He bore his kidney removal bravely and was seeming to recover so well as his chemo progressed that we had no doubt we would see him sometime this year. His sudden death was a terrible shock and we still have great difficulty accepting that he is not pottering around his beloved house and area.
    We send our heartfelt sympathy to Martin and Paulette and will always miss our dear, kind friend Lawrence.

  5. Merci à Lawrence pour son style de vie, il était un pionnier et une source d’inspiration pour beaucoup d’entre nous… qui avons marre de courir à longueur de journées. Son souvenir vivant, dans nos coeurs. Françoise CHALIER

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